Le son du Silence…

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Interview de HJ Lim, virtuose par Lilou Macé.



Paix… Corinne

EauOcéan

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Ne plus rien attendre,

Ne plus rien savoir, vouloir atteindre ou pas,

Seulement Aimer,

Ce qui vient, ce qui part,

A part égale !

Perpétuel mouvement des vagues au sein de l’Océan immuable…



Quand s’arrête la quête… Corinne

 Equilibre

 

« A la croisée des chemins, l’insensé court vers la lumière et s’y brûle les ailes.

 Le sage, lui, demeure tranquille et la LUMIÈRE le trouve quand même. »

 

Qui est celui qui pose encore et encore des questions et quémande les réponses ?

Derrière cela se tient tapie, la peur du surgissement de la VIE où tout masque, tout but, toute histoire, tout jeu, n’est plus.
Alors on peut rester accroché à des demi vérités, intermédiaires et éphémères.
Autant d’éclats de miroir de son propre soi, autant de reflets de lumières, d’effets spéciaux, de ce qui semble être de nouveaux jeux de rôles plus ‘brillants’.
Autant de projections pour tenter de combler le vide ou se contempler en des représentations aussi sublimes soient-elles et….. cela passe aussi.

Ni ceci, ni cela,

Simplement,se laisser déshabiller méthodiquement ou par fulgurance, jusqu’au moment où, au Cœur du cœur, dans l’insondable profondeur du Centre s’ouvre béant un précipice sans limites.

Ultime peur de mourir, de disparaître….

et l’Onde vertigineuse se présente,
Sauvage, libre et aimante, amante,
qui émerge et gonfle alors que se dissout en son sein… « ce que je crois être »………. »

Puis….. ????
Sidération et grand éclat de Rire !
Ouiiiiii

Qu’est-ce qui meurt ?

Moi et paradoxalement…..Rien,

Seul ce qui composait un assemblage de programmes cristallisés et limitant la Vie.

Ni naissance, ni mort

Ah !!!!

Et qu’est-ce qui est là ????

LA VIE, vivante, sans définition ni équation, l’AMOUR qui est Tout, emplit tout sans haut ni bas, ni dimensions, ni intérieur, ni extérieur, sans connaissance, sans centre, RIEN….

Qu’est-ce qui est là encore ?

Un Océan de Vie, mouvant, changeant, chantant, jubilant de toutes les formes de vie manifestées et gorgées d’Absolu.

Et…. SILENCE.…….!

 

 



Le secret est qu’il n’y a pas de séparation…Tony Parsons

 

  Paix

TONY PARSONS…..Le « secret » c’est qu’il n’y a pas de séparation, mais cela demeure un secret aussi longtemps que nous croyons être quelqu’un.

Nous semblons ne pas voir, tandis que nous nous hâtons vers la prochaine apogée spirituelle escomptée, que le trésor que nous cherchons est à découvrir non là où nous allons, mais dans la simple nature des pas que nous faisons.

Dans notre ruée vers une meilleure situation dans le temps, nous foulons la fleur de l’être qui s’offre en chaque instant.
Il me semble que notre attachement aux buts est né du besoin de nous prouver quelque chose à nous-mêmes. Mais la vie est simplement la vie et elle n’essaie pas de prouver quoi que ce soit. Ce printemps-ci ne tentera pas d’être mieux que le printemps dernier, ni le frêne de devenir un chêne.

En abandonnant notre fascination pour l’extraordinaire et le spectaculaire, nous nous autorisons à reconnaître la merveille simple qui repose dans l’ordinaire. Car la vie est à elle-même son propre but et n’a pas besoin de raison d’être. C’est là sa beauté.

Quand il n’y a pas de moi illusoire, séparé, le fond omniprésent de l’amour inconditionnel est pleinement perçu. C’est ce qui est toujours ouvert et à notre disposition. Il n’y a rien qui existe en dehors du fond de cette unité naturelle. Le « secret » c’est qu’il n’y a pas de séparation, mais cela demeure un secret aussi longtemps que nous croyons être quelqu’un.

Que vous soyez unique ici et maintenant, c’est le secret. Cet instant-ci ne s’est jamais produit auparavant, le voyez-vous ? Il est unique, surgissant et retournant ensuite dans l’infini, pour ne jamais être revu. C’est ce que vous êtes. Vous êtes l’expression infinie qui se déploie et se rétracte sans cesse. Vous ne pouvez arrêter ce qui est ; c’est une danse incessante et éternelle – aussi lâchez prise et permettez à cela d’être. Il ne peut y avoir de processus pour devenir ce qui déjà est, et ainsi il n’y a bien sûr, nulle part où aller et rien à faire. Aucune condition n’a besoin d’être remplie. L’infini n’est pas quelque part attendant que nous nous en rendions dignes.

Quand le moi n’est plus, il y a simplement un abandon en l’aimé. Le jeu se poursuit et il y a une réponse à ce jeu. Et le jeu et la réponse sont l’expression du divin. Tout et chaque chose est vu, entendu, senti, comme étant le bien-aimé.

Si vous êtes complètement submergé par la peur ou la souffrance et avez le sentiment de ne rien pouvoir faire, alors c’est « ce qui est » et il n’y a rien à faire que d’être submergé. C’est aussi une expression de l’infini. Mais il faut dire qu’à l’aube d’une nouvelle lumière, d’une perception différente, il peut très souvent y avoir exacerbation de nos peurs les plus profondes.

Vous vous agrippez à votre existence apparente. Toute votre vie vous avez été conditionné à survivre, à proroger l’espèce, à prolonger une apparente lignée. Voyez le grand message des médias qui vous enjoint de travailler à réussir votre vie… Hypnotisé par la croyance que vous êtes un individu séparé, vous imaginez de ce fait devoir négocier avec l’existence. Ce qui est tout à fait effrayant.
Ce que vous êtes est au-delà de ce que vous avez jamais cru. Vous êtes simplement en train d’être vécu par l’infini pour découvrir que vous êtes l’infini…. Vous êtes la vie et c’est tout ce que vous êtes. Laissez tomber les pourquoi et soyez simplement, totalement immergés dans le miracle merveilleux de la vie juste telle qu’elle est, ici même, en l’instant même…

Quand l’éveil se produit, il est vu que tout est unité. Tout et chaque chose émane du silence et de l’amour inconditionnel. Il y a donc une transformation de la perception. D’un coup, il n’y a plus de personne séparée ici, rien qu’unité. Dès que cela est vu, le fond de l’être, l’amour inconditionnel, est reconnu en tout ce qui est. C’est comme si, instantanément, tout recelait une présence d’amour, de bienveillance universelle.

Il y a aussi, bien sûr, la vision constante que tout est l’aimé. Ainsi il n’y a jamais le sentiment d’être perdu. Il n’y a plus de questions, nulle part où se rendre, rien de plus à devenir. C’est chez soi.

La vie est le seul gourou. Tout ce qui est arrivé jusqu’ici est votre enseignement et est absolument approprié à votre éveil. Vous n’avez besoin de rien sauf de ce que vous avez. N’est-ce pas merveilleux ?

Donc ne vous tracassez pas à propos de ce dont vous avez besoin ou pas. Tout est fourni. Lâchez prise et reposez-vous en ce qui est et vous ferez certainement la rencontre de l’aimé et redécouvrirez votre nature originelle.
Tout mène à l’éveil. Même ce que votre esprit peut considérer comme nuisible vous rappelle l’existence d’une autre possibilité. Abandonnez simplement votre attachement et votre fascination envers l’histoire personnelle et laissez la vie avoir lieu.

Laissez à ce que vous êtes le loisir d’émerger. Chaque fois que vous laissez tomber la pensée et êtes avec ce qui est, vous arrosez le sol, et la graine continue à croître. Chaque fois que vous prenez conscience de la nature illusoire de votre conditionnement, il se crée un espace où peut fleurir la compréhension.

L’éveil à notre nature véritable nous place face à la merveille de l’immédiat qui est la seule vraie sécurité. Il est possible alors que vos yeux s’ouvrent et qu’un vaste sentiment de gratitude vous emplisse.

Dans l’éveil on ne voit rien de différent, mais ce qui est vu est désencombré. C’est simplement « ce qui est ». Cependant dans ce qui est vu il y a aussi l’essence de l’amour inconditionnel, le fondement de l’être. C’est vu en toute choses que ce soit un coucher de soleil ou une poubelle pleine d’ordures. Chaque chose existe dans la lumière et émane du silence de la source. Il n’y a absolument rien que ne génère ce fond de l’être. Tout est sacré, et nous marchons, parlons et passons notre temps dans ce qui n’est rien moins que le paradis.

Ici, ici même est le siège de tout ce que vous désirerez jamais.

C’est simple, ordinaire et magnifique. Voyez-vous, vous êtes déjà chez vous.
« Ce qui est » (Éd. Accarias).



Tu es pure Conscience…Mooji

 

 



Danse des Dauphins…Alain Degoumois

 

Vidéo magnifique créée par Alain Degoumois, où l’Essence de ces Êtres vient directement communier en notre cœur…

 

 



Entends ce Silence…Didier

TerreCiel3

Entends ce Silence …

Entends le Silence d’où résonne le Son de tes propres mots et rends le Verbe à La Source.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui par ses notes de musique cristallines œuvre à la grande Symphonie de l’Univers.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui parcourt Ton Corps jusqu’à y trouver son point d’entrée pour y déposer, en Ton Sein, la Flamme de Vérité.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui consume toutes formes d’aspérités et fonde en Toi l’Esprit de Liberté.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui T’invite à méditer sur ce qu’Est le Véritable Amour, à T’en imprégner et à Le partager.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui vibre à l’intérieur de Toi et ouvre Ton Cœur à la Joie.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui chante la Vie au rythme des battements de Ton Cœur aimant.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui scintille de mille feux. Lumière là où existe, pour peu de temps encore, des parcelles de nuit.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui, tel le nouveau-né, sourit aux Anges.

Entends ce Silence …

Entends le Silence qui Te rappelle combien Tu Es profondément et infiniment aimé(e) à chaque instant, Ici et Maintenant et pour l’Éternité.

Entends ce Silence …

 

 



L’Amour…Jeff Foster

Grenouille zen

 

S’éveiller ne signifie pas simplement croire que vous n’êtes « personne » et « rien » et vous détacher des réalités relatives de la vie – la faim, la douleur, la béatitude, la perte – ou perdre votre compassion pour les autres dans leur douleur et leur lutte, mais cela signifie bien vous redécouvrir vous-même en tant que l’immensité sans limites et non identifiée dans laquelle chaque pensée, chaque sensation et chaque sentiment sont chez eux.

Cela ne signifie pas « être en accord » avec tout tout le temps, ni « être sans peur » tout le temps, ni « être détendu » tout le temps, ni être quoi que ce soit « tout le temps », d’ailleurs, car pourquoi mettriez-vous des conditions à l’inconditionnel, et les conditions de qui seraient-elles, de toute façon ? Pourquoi poseriez-vous de si lourdes exigences sur l’expérience présente ? Pourquoi voudriez-vous vivre à hauteur d’une image de seconde main attachée au temps ?

Heureusement, qui vous êtes n’a jamais à vivre à hauteur d’aucune image de ce à quoi l’éveil « devrait » ressembler. Les myriades de vagues toujours en mouvement dans l’océan que vous êtes ne peuvent rien être « tout le temps » puisqu’elles sont vivantes – elles adorent danser, jouer, s’élever et se dissoudre aussi spontanément qu’elles se sont élevées, ne laissant aucune trace –, et cette reconnaissance est le commencement d’un grand soulagement cosmique pour le chercheur épuisé de « la prochaine expérience ». La VIE n’a jamais à correspondre à votre idée de « la vie », et c’est pourquoi la VIE est si reposante en son Cœur même. Il n’y a simplement aucune exigence que l’expérience présente soit quoi que ce soit d’autre que ce qu’elle est. Il y a simplement CELA – présent, complet, vide et plein.

Mais, perspicace et intelligent lecteur, cette inhérente perfection n’égale pas détachement et apathie. C’est plutôt l’inverse ! Ce n’est pas « laisser simplement les choses être » ou faire « ne rien faire », ou prêcher « il n’y a pas de moi » à qui veut l’entendre. Ce n’est pas une conclusion mentale ou une croyance de seconde main, ou une façon d’empêcher la peur de passer. C’est plus une attitude de vie, une manière d’être, la conscience que, quoi qui émerge dans l’expérience présente – une pensée, une sensation, un sentiment –, aussi intense ou inattendu que ce soit, ces visiteurs sont chez eux en vous ; ils sont accueillis comme d’inséparables et bien-aimées vagues de vous-même. L’amour n’est plus une notion fantaisiste mais une réalité vivante, qui respire, en temps réel. Les poètes et les sages avaient raison. La fin de la violence est ici en vous. Et de ce lieu créatif et compatissant, nous devenons plus engagés dans la vie que jamais, plus vivants que jamais, même alors que toutes les histoires et tous les rêves à propos de « ma vie » et de « comment elle devrait être » s’évanouissent.

Cet Amour, ce profond et toujours présent Silence que vous êtes, est si vaste qu’il avale tout. Il ne tient aucun compte des images de comment il devrait être. Il n’essaie pas d’impressionner, il ne cherche pas de récompenses, d’acceptation ou de validation. Il ne prétend pas être transcendant, ou sans peur, ou au-delà de la peur, il n’a que faire du mot « spirituel » ou « illuminé », il n’agit pas comme s’il était au-dessus de tout. Il ne connaît aucun contournement, aucune ruse astucieuse, aucun moyen de s’insensibiliser à lui-même. Il se salit les mains.

Oui, c’est un amour sale. Le mal-aimé, le non-désiré et le non-rencontré restent coincés sous ses ongles. Il veut tous ses enfants, pas seulement les beaux. C’est la mère, le père, l’amant, le guru, que nous avons toujours espéré. Il aime parce que c’est tout ce qu’il connaît. Il s’userait jusqu’à la moelle juste pour être ici.

Nous prétendons être sans peur et au-delà des préoccupations humaines seulement parce que nous avons peur. Nous jouons à être paisibles et imperturbables seulement parce qu’il y a du tumulte à l’intérieur. Nous nous efforçons de montrer aux autres à quel point nous avons dépassé la colère seulement parce que la colère fait encore rage en nous, aspirant à être rencontrée. Nous exhibons notre parfaite connaissance spirituelle en public pour masquer notre parfait doute intime. C’est un parfait équilibre.

Qui cessera de faire semblant ? Qui rencontrera « l’ombre », le mal compris « côté obscur » de la vie, ces vagues de nous-mêmes qui ne sont pas en elles-mêmes négatives, coupables ou sombres, juste négligées, abandonnées et aspirant à rentrer à la maison ? Qui rencontrera les enfants orphelins de la vie ? Qui sacrifiera l’image pour le délice de ne pas savoir ?

C’est un tel soulagement de ne plus avoir à prétendre être quoi que ce soit – ni « l’éveillé », ni « celui qui sait », ni « celui qui connaît le ravissement », ni « l’expert spirituel » – et, au lieu de cela, de nous connaître nous-mêmes à un niveau plus profond, comme la maison de ces parts d’expérience sans abri dont nous avons toujours pensé qu’elles « devraient » disparaître.

Nos enfants non désirés ne peuvent disparaître avant d’avoir été vraiment libres d’apparaître en nous. Et quand ils sont vraiment libres, qui pourrait vouloir qu’ils disparaissent ? Quand ils ne sont plus non désirés, y a-t-il un quelconque problème ? Même les non-désirés sont désirés ici, dans l’immensité que nous sommes. Il y a beaucoup d’espace.

Au-delà de l’éveil, il y a cette Grâce, cet inexplicable et déchirant accueil atemporel de toute chose comme elle se présente. En se salissant jusqu’à ce qu’il ne puisse plus se salir, cet Amour se purifie.

 

 



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